Consacrez un petit quart d'heure à rédiger votre conclusion au brouillon, idéalement juste après la rédaction de l'introduction puisqu'elle y répond. A défaut, conservez ce quart d'heure pour la fin du temps imparti.

En un seul paragraphe, la conclusion respecte en principe trois étapes : récapituler les parties étudiées dans le développement (si possible en reformulant pour éviter les répétitions), répondre à la problématique et élargir la réflexion (ce qu'on appelle communément l'ouverture).

L’ouverture doit de préférence avoir une portée littéraire ou artistique : les ouvertures sur des considérations actuelles, personnelles ou des opinions politiques ou esthétiques sont à proscrire.

Il s’agit d’interroger la problématique en la situant dans une perspective nouvelle, en faisant un rapprochement ou au contraire en montrant l’éloignement du texte étudié avec une esthétique, une œuvre etc.

L’ouverture peut être formulée sous forme de question... mais rhétorique ! Il ne doit surtout pas s’agir d’une vraie interrogation qui resterait sans réponse et conclurait votre commentaire par un aveu d'ignorance bien maladroit.

A éviter : les rapprochements qui ne sont pas accompagnés d'une justification. Exemple : « Ce texte fait penser à telle œuvre. ». A vous d’expliquer - en quelques mots - ce qui justifie votre comparaison (par rapprochement ou opposition d'ailleurs).